Montréal, le 25 août 2026 – Le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) accueille favorablement l’annonce du gouvernement du Canada de nouvelles mesures de soutien totalisant 7,5 milliards de dollars pour les entreprises et les travailleurs touchés par les tarifs américains.
Ces mesures, qui comprennent notamment des programmes de liquidités et un accès élargi à certaines mesures destinées aux entreprises affectées par les tarifs, constituent un pas important pour accompagner les entreprises canadiennes dans cette période de transition.
« Nous saluons la volonté du gouvernement fédéral d’accompagner concrètement les entreprises qui font face aux impacts des tarifs. Pour le secteur du commerce de détail, qui joue un rôle majeur dans l’économie québécoise, il est essentiel que les entreprises disposent des moyens nécessaires pour s’adapter, maintenir leurs activités et diversifier leurs approvisionnements », souligne Damien Silès, président-directeur général du CQCD.
Le CQCD accueille également les nouvelles contre-mesures tarifaires annoncées par le gouvernement du Canada en réponse aux droits de douane imposés par les États-Unis. À compter du 8 septembre, des droits de douane de 15 %, 25 % et 50 % seront appliqués sur 27,6 milliards de dollars d’importations américaines. Plusieurs catégories directement liées au commerce de détail seront touchées, notamment les vêtements et les meubles, assujettis à des droits de 50 %, ainsi que l’électroménager, visé par des droits de 25 %.
Pour le CQCD, cette réponse doit s’inscrire dans une approche permettant de protéger les entreprises canadiennes tout en facilitant leur adaptation. Les chaînes d’approvisionnement nord-américaines étant fortement intégrées, la diversification des fournisseurs peut nécessiter du temps, particulièrement pour certaines catégories de produits.
« Les détaillants souhaitent être au rendez-vous et contribuer à renforcer la résilience de nos chaînes d’approvisionnement. La transition doit toutefois être prévisible et accompagnée afin que les entreprises puissent trouver de nouvelles sources d’approvisionnement sans créer de pression additionnelle sur leurs coûts », ajoute Damien Silès.